Une solution naturelle et durable
L’effarouchement consiste à créer une pression par la prédation sur les sites où les pigeons de ville surprolifèrent.
Contrairement aux répulsifs et bloqueurs statiques (pics, filets), visuels, sonores ou chimiques, l’intervention des oiseaux de proie dûment entraînés agit sur le comportement des oiseaux ciblés. La présence d’un prédateur réel génère un climat anxiogène qui les incite à quitter le site, donc à ne pas revenir s’y installer et s’y reproduire.
Nos interventions s’adaptent à chaque site (centres-villes, toitures, places, zones industrielles, patrimoine bâti) et s’inscrivent dans une logique de régulation raisonnée, et non d’éradication.
Vos objectifs, nos résultats
🕊️ Réduction significative et durable de la présence des oiseaux sur le site
💩 Diminution des déjections et des salissures
🏚️ Limitation des dégradations du bâti et du mobilier urbain
🧽 Amélioration de la salubrité et du confort des usagers
🏛️ Action compatible avec les espaces urbains, patrimoniaux et sensibles
L’efficacité de l’effarouchement avec les oiseaux de proie repose sur la répétition de leurs vols, l’adaptation aux habitudes des oiseaux ciblés et un suivi méticuleux dans le temps, pouvant se dérouler jusqu’en trois phases.
🔴 PRÉVENTION
Des interventions avant l’installation ou la montée en charge des colonies.
Une répulsion rapide dès les premiers signes de fréquentation, par des interventions plus légères, moins nombreuses, afin de limiter considérablement les dégradations et maîtriser les coûts.
🎯
Écarter au plus tôt les possibilités de dégradations et de nuisances sanitaires sur votre site.
🟡 PERTURBATION
Votre site déjà colonisé ou en forte pression.
Des activités curatives d’une intensité forte et répétée sur une période courte, de plusieurs jours à plusieurs semaines selon la situation.
Nos oiseaux de proie cassent les habitudes des oiseaux cibles en les perturbant aux lieux et horaires de leurs habitudes.
🎯
Briser l’attractivité du site pour les pigeons.
En repousser les colonies.
En réduire les installations et reproductions.
🟢 PÉRENNISATION
Maintien des résultats, de la nouvelle stase.
Surveillance des tentatives de réinstallation et retours réguliers des oiseaux de proie, à une fréquence adaptée.
Conseils et accompagnements complémentaires (gestion des sources de nourriture, aménagements, …).
🎯
Ne pas revenir en arrière.
Prolonger l’impact des interventions.
Employer de nouvelles solutions adaptées.
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Par la persistance et la cohérence des actions, une nouvelle stase est instaurée sur les moyen et long termes, idéalement appuyée de mesures complémentaires, toutes aussi éthiques.
Faisons le point sur votre situation.

Focus sur le pigeon de ville
Oiseau à la grise robe
Le pigeon de ville est la forme retournée à l’état sauvage du pigeon biset domestique (Columba livia). Descendant d’oiseaux élevés par l’homme, il a facilement colonisé les villes en profitant des bâtiments qui imitent ses habitats naturels de falaises.
Il représente la très grande majorité des pigeons présents dans les centres urbains français.
Ses habitudes
- Il s’agit d’une espèce grégaire et diurne, s’adaptant aisément à la présence humaine.
- Il se nourrit de façon opportuniste : de graines, de déchets alimentaires.
- Il vit en couple une grande partie de l’année et reste fidèle à son site de nidification.
- Sa reproduction est très productive : jusqu’à 5 à 6 couvées par an (parfois plus si recoquète), généralement 2 ou 3 œufs par ponte. La reproduction peut avoir lieu presque toute l’année en ville.
- Son espérance de vie moyenne est comprise entre 3 à 6 ans.
L’absence de prédateurs naturels en ville, la disponibilité permanente de nourriture et la multiplicité des sites de nidification favorisent la prolifération lorsqu’aucune mesure préventive n’est mise en place.
Habitat
Le pigeon de ville recherche des supports élevés, protégés et minéraux.
Corniches, rebords de fenêtres, toitures, combles et greniers ouverts sont des hôtels trois étoiles pour eux. Les ponts, viaducs et silos de même, ou encore les anfractuosités de bâtiments, tout comme la moindre surface de balcon.
Le pigeon est incroyablement agile et peut s’inviter sur des surfaces modestes et dans des espaces insoupçonnés.
Il privilégie les zones densément bâties, où les prédateurs naturels sont rares et la nourriture abondante.
Via l’effarouchement, Fauconnerie Sarthe agit donc sur ce premier facteur, car la recherche de la sécurité est primordiale pour tout oiseau.
Nos pouvons aussi vous assister quant aux mesures de protection et de préservation des sources de nourriture.

Dégradations et impacts
Les principales nuisances sont liées aux déjections (fientes, acide urique et urine).
- Un pigeon produit en moyenne environ 12 kg de fientes par an.
- Ses déjections corrodent la pierre, le béton, les métaux, les peintures et peuvent dégrader les véhicules, le mobilier urbain et les monuments.
- Elles colmatent, avec leurs plumes, brindilles de nids et autres débris, les gouttières et canalisations, favorisent le développement de moisissures et attirent potentiellement d’autres nuisibles. C’est sans compter des dégradations résultantes, intérieures et visibles tardivement : infiltrations, effondrements…
- Des risques sanitaires existent de part les agents pathogènes portés ou produits par le pigeon, même si les transmissions à l’homme restent rares ou non diagnostiquées. Les symptômes sont en général bénins pour les personnes non fragiles ou peu exposées aux lieux et particules contaminés. Une vigilance particulière doit notamment prendre en compte les risques d’ornithose, de cryptococcose, d’histoplasmose et de salmonellose.
Des coûts considérables pour le bâti privé…
Ces derniers sont souvent sous-estimés car ils s’accumulent dans le temps :
- Nettoyage et désinfection d’un balcon ou d’une terrasse : de 150 à 500 €.
- Pose de dispositifs de protection (pics, filets, fils tendus) : de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros selon les périmètres et l’accessibilité.
- Lorsque les dégradations sont avancées, le ravalement de façade devient évidemment plus lourd et plus coûteux. Un nettoyage simple peut s’inscrire dans une fourchette de 30 à 50 € par mètre carré, tandis qu’une reprise d’enduit ou un ravalement plus important monte facilement entre 50 et 150 € par mètre carré. Pour un immeuble ou une maison, la différence se chiffre rapidement en milliers, voire en dizaines de milliers d’euros.
- Les gouttières et chéneaux bouchés entraînent des infiltrations, des dégâts des eaux et des interventions d’urgence supplémentaires.
Sans régulation de la présence excessive des oiseaux, ces dépenses sont récurrentes, les travaux de rénovation interviennent plus tôt et coûtent plus cher.
Et sur le bâti public, le patrimoine
Les collectivités supportent des charges importantes et répétées :
- Le nettoyage régulier et fastidieux des espaces publics, des façades d’églises, d’hôtels de ville ou de monuments.
- Des interventions spécifiques sur le patrimoine (clochers, corniches, toitures) qui nécessitent souvent des moyens d’accès onéreux (nacelles, cordistes) et, pour les bâtiments protégés, des autorisations particulières contraignantes.
- De possibles contrats annuels de régulation autres ou complémentaires (tir, capture, pigeonniers contraceptifs…) dont le coût se chiffre en plusieurs milliers d’euros par an pour une commune moyenne.
- L’installation et l’entretien de pigeonniers contraceptifs : pouvant dépasser la dizaine de milliers d’euros à l’installation, avec un budget annuel de maintenance non négligeable.
À l’heure actuelle, aucun chiffre national agrégé précis n’est disponible pour l’ensemble de la France. Cependant les communes, les syndics et les professionnels du bâtiment confrontés à la prolifération des colombidés sont unanimes: les pigeons génèrent un coût cumulatif et récurrent sur le patrimoine bâti public et privé, qu’il s’agisse de nettoyage, de protection et de réparation.

